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Les chenilles processionnaires

Pour envisager le traitement le plus approprié, il convient de bien connaître le cycle biologique des chenilles processionnaires pour proposer la meilleure réponse (échenillage, piégeage ou traitement biologique) en fonction de la saison d’intervention.

Cycle biologique

  • L’insecte adulte, un papillon de nuit d’environ 40 mm d’envergure, éclot durant l’été de juin à septembre suivant la température. Ces papillons s’accouplent et tandis que les mâles meurent rapidement, les femelles quant à elles recherchent les branches de pins qui pourront être consommées par leur descendance pour pondre des paquets de 150 à 220 œufs. Un papillon femelle pourra pour cela parcourir plusieurs kilomètres avant d’effectuer une ponte. Les arbres recherchés sont : le pin noir d’Autriche, le pin d’Alep, le pin blanc, le pin laricio, le pin sylvestre mais également le cèdre.
  • Les chenilles éclosent 30 à 45 jours après la ponte, soit entre les mois d’août et novembre suivant le climat, pour commencer à se nourrir des aiguilles. Elles mesurent alors quelques millimètres et grandissent sur une période de plusieurs semaines pendant l’hiver en tissant des pré-nids qui les protègent entre leur point de regroupement (elles sont alors plusieurs centaines) et les aiguilles dont elles se nourrissent. Au dernier stade larvaire, les chenilles mesurent près de 40 mm et leur nid, placé au sud, est devenu dense et soyeux pour leur servir de refuge la journée. Elles sortent la nuit pour se nourrir (se protégeant des prédateurs naturels que sont les oiseaux, mésanges en tête).
  • A la fin de l’hiver, au premier réchauffement significatif, les chenilles descendent en procession pour rejoindre le sol et s’enterrer. Chaque chenille va alors tisser son cocon avant de se transformer en chrysalide ; cette transformation aboutira à des papillons de nuit l’été suivant ou plusieurs années après pour reprendre un cycle complet.

Les dangers et dégâts de la chenille processionnaire du pin
Les chenilles processionnaires peuvent libérer dans l’air de minuscules poils très urticants (à ne pas confondre avec les soies, les poils visibles sur la chenille, qui sont inoffensifs).
Ces poils urticants ressemblent à de petits harpons qui pénètreront plus profondément sous la peau à chaque démangeaison, frottement.
Ces poils resteront également présents en nombre dans les anciens nids désertés par les chenilles en fin d’hiver ou encore au sol sous les pins (démangeaisons sur les jambes lors des premières tontes printanières…)

L’inhalation ou le contact avec ces poils urticants pourra entraîner :

Pour l’homme :

  • des réactions allergiques (démangeaisons, œdèmes)
  • des troubles oculaires graves (atteinte des yeux par des poils)
  • des troubles respiratoires (asthme)

Pour les chiens :

  • la mort par euthanasie en cas d’importante nécrose de la langue empêchant l’animal de se nourrir (après s’être léché leur pelage couvert de poils urticants),

IMPORTANT : En cas d’irritation ou de contact, il est fortement recommandé de rincer la zone affectée (langue d’un chien, bras et cou d’un enfant…) à grande eau pour éliminer le maximum de poils plutôt que d’essuyer et de frotter (ce qui ferait pénétrer plus profondément les poils urticants).

Les dégâts pour les arbres : une forte défoliation qui affaiblira l’arbre concerné et le rendra plus vulnérable aux autres parasites. Cette défoliation pourra s’inverser en cas de protection de l’arbre avec des traitements biologiques répétés contre les futures infestations de chenilles.

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